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Obsolescence programmée

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L'année dernière, 990 tonnes de réfrigérateurs, télévisions et autres appareils électriques et électroniques ont été déposées dans les déchèteries du territoire. Parmi eux, de probables appareils victimes de l'obsolescence programmée.

C'est-à-dire la réduction délibérée de la durée de vie d'un produit par le fabricant pour augmenter son remplacement. Désormais, ce geste est considéré par la loi comme un délit et est passible de de deux ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende.


Toutes les techniques d'obsolescence programmée sont concernées :

  • Le défaut fonctionnel : si une pièce tombe en panne, il faut changer l'appareil.
  • L'incompatibilité : pour continuer à utiliser un logiciel, il faut changer d'appareil.
  • Les notifications : lorsque l'appareil signale à l'utilisateur qu'il faut le réparer ou le remplacer.
  • L'obsolescence indirecte : rendre les produits obsolètes alors qu'ils sont fonctionnels. La marque arrête de produire les pièces détachées par exemple.
  • La préemption : la durée de vie indiquée des produits est plus courte que sa durée de vie réelle.
  • L'obsolescence esthétique : on pousse le client à trouver l'objet vieux ou démodé pour qu'il le remplace.
  • L'obsolescence écologique : on pousse à changer d'appareil parce qu'ils seraient meilleurs pour l'environnement.

Cette loi de transition énergétique vient en complément de la loi Hamon, qui permettra  à partir de mars 2016 au client de faire valoir sa garantie pendant 2 ans contre six mois aujourd'hui. Les fabricants devront également mentionner la disponibilité de pièces détachées.